Département de Médecine

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    Etude Épidémiologique Clinique et Histopathologiques des Cancers du Sein Traités au Centre Hospitalier de Lutte contre le Cancer Draa Ben Khedda
    (Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou faculte de medecine, 2026-01-22) Yasmine Doudja OUCHFOUN
    Le cancer du sein est le premier cancer de la femme en Algérie, avec une incidence en progression constante et un profil épidémiologique particulier. Cette étude descriptive rétrospective monocentrique décrit les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, anatomopathologiques des patients pris en charge au service d’oncologie médicale du Centre de Lutte Contre le Cancer Draâ Ben Khedda (Tizi-Ouzou) sur la période allant de septembre 2019 à décembre 2023. Matériel et méthodes : Étude rétrospective descriptive incluant 964 patients atteintes de cancer du sein traités au service d’oncologie médicale Résultats : L’âge moyen au diagnostic était de 52,4 ans, avec un pic d'incidence entre 40 et 49 ans (33,7%). Les antécédents familiaux de cancer étaient retrouvés chez 20,5% des cas. Le mode de découverte était l'autopalpation dans 67,5% des situations, le dépistage organisé ne couvrant que 9,9%. Le type histologique prédominant était le carcinome infiltrant non spécifique 816 (84,6%), suivi du carcinome lobulaire infiltrant : 53 (5,5%). Les formes localisées (cT1-cT2) représentaient 624 (64,7%), contre 340 (35,3%) localement avancées (cT3-cT4). L'atteinte ganglionnaire clinique (cN+) était observée chez 457 (47,4%) des patientes, versus cN0 : 507 (52,6%). Une métastase d'emblée (cM1) était présente chez 79 cas (8,2%), principalement osseuse (69 ; 87,3%), pulmonaire (14 ; 17,7%) ou hépatique (11 ; 13,9%). Les sous-types moléculaires étaient : luminal A/B (54,6%), HER2+ (21,4%), triple négatif (20,0%). La chirurgie consistait en une mastectomie pour 762 cas (79,3%) tumorectomie pour 160 cas (16,7%). Les stratégies thérapeutiques initiales étaient comme suit: le traitement adjuvant pour 239 patients (24,8%) était comme suit : chimiothérapie 367 (48,7%), hormonothérapie 595 (78,9%), anti-HER2 108 (14,3%). 280 patients ont reçu de la chimiothérapie néoadjuvante (29,0%), pour les 357 cas métastatiques le traitement de première ligne était de la chimiothérapie pour 113 cas (68,5%), hormonothérapie 51 (30,9%), anti-HER2 24 (14,5%). Au suivi médian de 12 mois : survie 90,5% ; décès 8,8% ; perdus de vue 0,7%. Conclusion Cette étude confirme le profil particulier du cancer du sein en Algérie : il touche une population jeune, avec un diagnostic tardif
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    Le traitement chirurgical de la maladie et du syndrome de Moyamoya
    (Université Mouloud Mammeri - Tizi Ouzou. Faculté de médecine, 2026-01-28) DEBBOU Mansour
    La vasculopathie de Moyamoya est une angiopathie sténo-occlusive progressive touchant les artères carotides internes et leurs branches proximales, responsable de la formation d’un réseau collatéral anormal à la base du cerveau, communément appelés « vaisseaux de Moyamoya ». Cette pathologie concerne aussi bien l’enfant que l’adulte et prédomine principalement en Asie de l’Est, notamment au Japon, en Corée et en Chine. Elle peut se présenter sous une forme isolée, définissant la maladie de Moyamoya (MMD), ou être associée à une affection sous-jacente génétique ou systémique, constituant alors le syndrome de Moyamoya (MMS). Les manifestations cliniques varient selon l’âge, avec une prédominance des AVC ischemiques chez l’enfant, tandis que les formes hémorragiques intracrâniennes sont plus fréquemment observées chez l’adulte. L’objectif de cette étude est d’évaluer les aspects cliniques, radiologiques des patients atteints de Moyamoya, ainsi que d’analyser l’efficacité des différentes techniques de revascularisation utilisées dans leur prise en charge. Matériel et méthodes : Il s’agit d’une étude monocentrique rétrospective incluant 20 patients pris en charge au CHU de Bab El Oued. Les données cliniques (âge, sexe, symptômes), radiologiques (IRM, angiographie), et hémodynamiques (IRM de perfusion) ont été recueillies. Les patients ont été pris en charge médicalement puis chirurgicalement par revascularisation directe, indirecte ou combinée. L’analyse statistique a été réalisée avec le logiciel SPSS, et la significativité fixée à p<0,05. Résultats : La majorité des patients (80%) étaient âgés de moins de 15 ans, avec une nette prédominance féminine (75%). La forme ischémique constituait la présentation clinique la plus fréquente, retrouvée chez 17 patients (85%), tandis que les manifestations hémorragiques ; isolées ou associées à des lésions ischemiques, étaient observées dans 15% des cas. Le diagnostic a été établi sur la base des données de l’angio-IRM, de l’IRM de perfusion et de l’angiographie cérébrale. Les techniques de revascularisation indirecte ont été réalisées chez 80 % des patients, le bypass direct (STA–MCA) chez 15 %, et la technique combinée chez 5%. L’IRM de perfusion postopératoire a mis en évidence une amélioration significative de la perfusion cérébrale dans 65 % des cas. Sur le plan fonctionnel, l’évolution clinique était favorable dans 85 % des cas. En effet, un état stationnaire sans survenue de nouvel accident vasculaire cérébral a été observé chez 40 % des patients, une amélioration clinique complète chez 20 %, et une amélioration partielle chez 25 %. Les complications peropératoires et postopératoires étaient rares, transitoires et réversibles. Conclusion : L’angiopathie de Moyamoya constitue une pathologie rare mais potentiellement invalidante. La revascularisation chirurgicale représente le traitement de référence, permettant d’améliorer la perfusion cérébrale et de prévenir les événements ischémiques ou hémorragiques futurs. Une prise en charge précoce est essentielle pour optimiser le pronostic fonctionnel à long terme.
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    Ondes de réflexion artérielles et événements cardiovasculaires chez les patients atteints de diabète de type 2
    (Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou Faculté de Médecine, 2025) Kahina ABERKANE
    Le diabète de type 2 (DT2) est associé à un vieillissement vasculaire accéléré et à un risque cardiovasculaire élevé. L’index d’augmentation aortique (AIx), dérivé de l’analyse de l’onde de pouls centrale, reflète la dynamique des ondes de réflexion et intègre des composantes fonctionnelles et géométriques de l’arbre artériel. Chez le diabétique, sa valeur pronostique demeure controversée. L’objectif de cette étude était d’identifier les déterminants de l’AIx corrigé pour la fréquence cardiaque (AIx@75) et d’évaluer son association avec les événements cardiovasculaires. Méthodes Il s’agit d’une étude cas-témoins monocentrique à recrutement prospectif incluant 719 patients atteints de DT2, suivis en médecine interne. Les événements cardiovasculaires comprenaient la maladie coronarienne, les accidents vasculaires cérébraux et l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Les paramètres hémodynamiques centraux, dont l’AIx@75, ont été mesurés par tonométrie d’aplanation (SphygmoCor). Des analyses univariées, des régressions linéaires et logistiques multivariées ainsi qu’une analyse ROC ont été réalisées. Résultats La population comprenait 53,8 % de femmes, avec un âge moyen de 61,7 ± 11,2 ans. Un événement cardiovasculaire était présent chez 20 % des patients. En analyse multivariée, seuls le sexe féminin, l’âge et l’hypertension artérielle restaient indépendamment associés à l’AIx@75, expliquant 18,7 % de sa variance. Les facteurs métaboliques et rénaux perdaient leur significativité après ajustement. L’AIx@75 ne différait pas entre patients avec ou sans événement cardiovasculaire et n’était pas prédictif des événements en régression logistique ni en analyse ROC. À l’inverse, l’âge et la dyslipidémie demeuraient les principaux déterminants des événements cardiovasculaires. Conclusion Chez le patient diabétique de type 2, l’AIx@75 reflète principalement le vieillissement vasculaire et la charge hémodynamique centrale liées à l’âge, au sexe féminin et à l’hypertension, sans valeur prédictive indépendante vis-à-vis des événements cardiovasculaires. Il constitue un marqueur de dynamique ventriculo-artérielle plutôt qu’un marqueur de risque cardiovasculaire.
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    STATUT DE LA VITAMINE D CHEZ LES ENFANTS SCOLARISES AGES ENTRE 5-15 ANS DANS LA DAIRA DE TIZI-OUZOU
    (Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou Faculté de Médecine, 2013) DJENNANE Malik
    Statut de la vitamine D chez les enfants scolarisés âgés entre 5 et 15 ans dans la daïra de Tizi-Ouzou La vitamine D est essentielle pour la santé des os et la croissance osseuse. Un déficit sévère en vitamine D peut provoquer le rachitisme chez les enfants et l'ostéomalacie chez l’adulte, alors qu’un déficit modéré peut avoir une influence négative sur l'acquisition de la masse osseuse chez les enfants et les adolescents, et peut participer au risque d'ostéoporose et de chutes chez les personnes âgées. Le dosage de 25OH D doit être considéré comme celui permettant d’évaluer le statut vitaminique D. Chez les enfants, il ya actuellement (ceci n'est pas absolu) un consensus sur le seuil de 20 ng/ml. Il n'y a aucune donnée éditée sur le statut de la vitamine D des enfants en bonne santé habitant en Afrique du Nord. Objectif : L’objectif de la présente étude est d’évaluer, à la fois à la fin de l'été et à la fin de l'hiver, le statut en vitamine D d'un grand nombre d'écoliers algériens en bonne santé âgés de 5-15 ans, représentatif de la population pédiatrique vivant dans le nord Algérie, d’identifier les différents déterminants de la carence en vitamine D (25OHD < 20ng/ml), mesurer les concentrations de PTH et analyser leur relation avec les concentrations 25OHD. Patients et méthodes : il s’agit d’une étude prospective réalisée en milieu scolaire chez des enfants vivant en milieu urbain dans la Daïra de Tizi-Ouzou entre 2010 et 2012. 435 enfants âgés entre 5-15 ans ont été examinés en septembre 2010, ils ont eu un dosage sanguin pour la mesure du sérum 25OHD, PTH, calcium, phosphore, phosphatases alcalines, et transaminases. 408 enfants ont été prélevés en mars 2011 pour la mesure des concentrations de 25OHD et de PTH. Résultats : L’âge moyen est de 10,23 ans ± 0,27 ans. L’IMC moyen est de 18,09 ± 0,29 Kg/m². En été, la concentration moyenne de la vitamine D est de 25,78  0,73 ng/ml avec une médiane de 28,56 ng/ml (6,01 – 37,02 ng/ml). En hiver, la concentration moyenne de la vitamine D est de 21,56  0,80 ng/ml avec une médiane de 21,18 ng/ml (4,85 – 33,71ng/ml). Cette insuffisance en vitamine D suit des variations saisonnières avec un statut en 25OHD plus élevé en été. En été, le taux moyen de la parathormone est de 35,79 ± 1,25 pg/ml, le taux médian est de 32,86 (5,75 -74,91pg/ml). En hiver, le taux moyen de la parathormone est de 47,71 ± 1,65 pg/ml, le taux médian est de 48,85 (9,73 – 84,53 pg/ml). La prévalence de l’hypovitaminose D dans notre série est de 29,89% en été et 41,42% en hiver et ce pour le seuil de 20 ng/ml que nous avons adoptés dans l’étude. Cela peut être expliqué par un défaut d’ensoleillement des enfants, pourtant important à Tizi-Ouzou (latitude à 36N°, 2665 heures d’ensoleillement par an en moyenne) ainsi qu’une alimentation insuffisante en aliments contenant de la vitamine D (apport moyen estimé à 137 ± 3 UI/j avec une médiane de 136 UI/j (44-220 UI/j). Il existe une corrélation inverse entre le taux de parathormone et celui de la vitamine D. Les apports calciques quotidiens sont faibles avec une moyenne de 668 ± 18 mg/j (387-1271mg/j). Plus de la moitié (74,25%) ont un taux compris entre 500 et 850 mg/j et 10,11% ont un taux < 500 mg/j. Conclusion : L’insuffisance en vitamine D (29,89% en été et 41,42% en hiver) est fréquente dans notre travail, elle est réalisée sur un échantillon représentatif de la population pédiatrique du Nord d’Algérie.
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    INTERET DE L’INTERPOSITION DE VEINE DANS LA CHIRURGIE DE L’OTOSPONGIOSE
    (UNIVERSITE MOULOUD MAMMERI DE TIZI OUZOU FACULTE DE MEDECINE DEPARTEMENT DE MEDECINE, 2025) DJEBBAR Chafik
    L'otospongiose est la principale cause de surdité de transmission acquise chez l'adulte jeune. Sa prise en charge chirurgicale est complexe. Cette étude compare la performance de l'interposition veineuse pour optimiser les résultats postopératoires. Objectifs de l'étude Déterminer l'apport de l'interposition veineuse dans la chirurgie de l'otospongiose en comparant deux techniques chirurgicales. Matériel et Méthodes Une étude prospective et comparative a été menée du 20 mars 2022 au 20 octobre 2025 au CHU Mohamed NEDIR de Tizi Ouzou, incluant 177 patients atteints d'otospongiose symptomatique. •Groupe 1 (n=88) : stapédotomie avec interposition veineuse (technique JB Causse). •Groupe 2 (n=89) : stapédotomie sans interposition veineuse (technique de MARTIN). Les résultats anatomiques, audiométriques et fonctionnels ont été évalués avec un suivi de 02 ans. Résultats L’âge moyen 43,84 ± 8,24 ans, prédominance féminine (sex-ratio 2,22F :1H). La durée moyenne d'hospitalisation esr de 1,55 jour. Aucun patient du groupe 1 n'a dépassé 72 heures, contre 5 patients du groupe 2 (vertiges persistants). Le gain auditif moyen (courbe aérienne) : - 1 mois : Groupe 1 à 20,67 dB, Groupe 2 à 24,53 dB (léger avantage initial Groupe 2). - 6 mois : Groupe 1 à 22,75 dB (supérieur au Groupe 2), Groupe 2 à 22,51 dB. Le Rinne résiduel postopératoire (RRPO) : - 1 mois : Groupe 1 à 8,43 dB, Groupe 2 à 8,64 dB (comparables). - 6 mois : Groupe 1 à 7,49 dB (meilleure stabilité), Groupe 2 à 8,87 dB. La Réserve cochléaire : Amélioration de 2,19 dB (Groupe 1) et 2,09 dB (Groupe 2). Le Taux de succès chirurgical : - 1er contrôle : 85 % pour le Groupe 1. - 6 mois : 88,63 % pour le Groupe 1 (progression significative), 84,27 % pour le Groupe 2. Les complications postopératoires : - Pénétration intravestibulaire : 1,13 % (Groupe 1) contre 3,37 % (Groupe 2). - Spécifiques au Groupe 2 (non observées dans le Groupe 1) : 1 cas de luxation du piston (1,12 %), 1 cas de lyse de l'enclume (1,12 %), 2 cas de pneumolabyrinthe (2,25 %). Discussion Nos données épidémiologiques concordent avec la littérature. Les deux techniques montrent des performances fonctionnelles similaires, avec un léger avantage pour l'interposition veineuse, qui confère une stabilité accrue à l'assemblage chirurgical et prévient certaines complications. Son utilisation est recommandée pour les patients à haut risque. Conclusion L'interposition veineuse en chirurgie de l'otospongiose apporte des bénéfices significatifs : réduction de la durée d'hospitalisation, minimisation du déplacement du piston, meilleure stabilité de l'assemblage chirurgical et diminution des complications comme les fistules périlymphatiques et les pneumolabyrinthes. Elle représente une avancée technique majeure pour optimiser les résultats et la sécurité du patient.
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    Facteurs Prédictifs de chute, apport de la Médecine Physique et de Réadaptation chez les sujets âgés dans la commune de Draa-Ben-Khedda
    (Université Mouloud Mammeri TIZI OUZOU Faculté de Médecine, 2025-11-06) HAMEG Aldjia
    Introduction : La chute est la conséquence des troubles de la marche qui apparaissent avec l’avancée en âge. Elle est grave, de par sa fréquence, ses récidives, ses conséquences dramatiques et ses retentissements multidimensionnels. La chute est d’origine multifactorielle, résultant de l’interaction entre des facteurs intrinsèques et extrinsèques. Elle est source de dépendance, d’institutionnalisation, d’alitement, de complications du décubitus et même de décès. Le dépistage précoce du risque de chute par des tests cliniques et les paramètres spatio- temporels de la marche est primordial afin de prendre des mesures appropriées. Une prévention basée essentiellement sur une rééducation et une activité physique adaptée joue un rôle primordiale afin d’éviter la chute et ses conséquences. Objectifs : l’objectif principal est de déterminer les facteurs prédictifs de chute chez les personnes âgées de 65 ans et plus dans la commune de Draa-Ben-Khedda. Secondairement, évaluer chez les non chuteurs avec facteurs prédictifs de chute : l’apport d’un protocole de rééducation, les corrélations entre les paramètres cliniques et instrumentaux, et l’influence des médicaments et des antécédents sur les facteurs prédictifs de chute. Matériels et méthode : étude hybride de 320 personnes âgées de 65 ans et plus, de sexe indiffèrent, résidant à Draa-Ben-Khedda. Ces personnes ont été évaluées et suivies au service MPR du CHU de Tizi- Ouzou entre 2022 à 2024. Résultats : l’étude a révélé que les facteurs prédictifs de chute étaient : âge avancé (p= 0,000), sexe féminin (p= 0,005), troubles visuels (p= 0,036), vertiges (p= 0,014), et arthrose (p= 0,02). Les paramètres cliniques étaient significativement plus altérés chez les chuteurs : TUGT (p=0,000), Tinetti (p= 0,000). De même que pour les PST : FAP (p= 0,000), DA (p= 0,000), VM (p= 0,000), LP (p= 0,000), CV durée du pas à droite (p= 0,019), et CV longueur du pas à gauche (p= 0,001) et à droite (p= 0,014). L’évaluation après protocole de rééducation a retrouvé une amélioration significative des différents paramètres : TUGT (p= 0,000), Tinetti (p= 0,000), DA (p= 0,000), VM (p= 0,000), LP (p= 0,000), CV durée du pas à gauche (p= 0,003) et à droite (p= 0,000) et CV longueur du pas à gauche (p= 0,000) et à droite (p= 0,000). L’étude des corrélations entre les paramètres cliniques et instrumentaux a retrouvé des associations significatives entre le TUGT, Tinetti et PST. L’influence de la poly médication a retrouvé une altération des paramètres cliniques et instrumentaux chez les sujets prenant 5 médicaments et plus. Les comorbidités ont eu une influence négative sur les paramètres de la marche. Conclusion : la chute chez le sujet âgé est fréquente et multifactorielle nécessitant un dépistage précoce et systématique des facteurs prédictifs de chute. Une politique de santé préventive, centrée sur le sujet âgé et basée sur des programmes de rééducation et d’activités physiques adaptées, doit être mise en place pour réduire significativement la chute et ses conséquences.
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    Profil clinique et épidémiologique des états dépressifs chez les patients adultes consultant au service de psychiatrie du CHU de Tizi Ouzou durant la période janvier 2021 à décembre 2022
    (Université Mouloud Mammeri TIZI OUZOU Faculté de Médecine, 2025-07-08) Soufiane ZEGGANE
    Notre travail consiste en une étude rétrospective et prospective d’une cohorte de patients adultes souffrant d’un trouble dépressif, suivis dans notre service durant la période durant la période janvier 2021à décembre 2022. Durant cette période d’étude, 801 patients ayant reçu un diagnostic de trouble dépressif ont été inclus. 58,1% des patients sont de sexe masculin (N= 456). 41,9 % des patients sont de sexe féminin. (N= 336). Les patients mariés étaient les plus représentés à 48, 3% (N= 387), suivis des célibataires à 42,3% (N=339). 05, 6% des patients étaient divorcés (N= 45) et 3% en situation de veuvage (N=24).Parmi les patients de notre échantillon, 10,4% déclarent vivre seul (N= 83) et 25,1 % des patients ont perdu un de leurs deux parents (N= 201). La majorité des patients inclus dans l’étude ont un niveau d’instruction moyen (35,5% des effectifs, N= 286). 27,7% des patients ont un niveau d’instruction secondaire. 22,2% des inclus sont des fonctionnaires (N= 178), 20% des femmes au foyer (N= 160), 16,2% des chômeurs (N= 130), 10,5% des ouvriers (N= 84) 7% des étudiants (N= 56) et 4,5% des journaliers (N=36).Le niveau socio-économique des patients de notre échantillon est moyen dans 70% des cas (N= 617), 52,9% de nos patients habitent dans un milieu urbain (N= 424) et 46,8 % sont issus d’un milieu rural (N = 375).Parmi nos patients 8,2% ont recouru à des guérisseurs traditionnels avant de consulter en psychiatrie (N= 66). 8,9% des interrogés présentent des antécédents de tentative de suicide (N=71). Dans 68,8% des cas étudiés, l’intensité des EDC était modérée. (N= 551). Parmi les patients hospitalisés, 10,5% l’ont été une seule fois. La durée d’hospitalisation ont été de 15 à 21 jours chez 8,2% des effectifs (N= 66).95% des patients ont été traités par un seul antidépresseur, (N=761) Parmi les différents antidépresseurs, la paroxétine était la plus fréquemment prescrite dans 44,9% (N= 360). La totalité des patients pris en charge pour un trouble dépressif caractérisé dans notre service a bénéficié d’une psychothérapie de soutien. (N=801).Dans le cadre de leur prise en charge médicopsychologique, 45,4% ont eu une bonne réponse au traitement (N= 364).L’observance thérapeutique était bonne chez 61,4% des patients (N= 492). Au cours de leur évolution, 33,7% des EDC ont atteint une rémission complète (N= 270)
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    Place de l’ORL dans la prise en charge du syndrome d’apnées obstructives du sommeil et son impact sur les comorbidités
    (Université Mouloud Mammeri TIZI OUZOU Faculté de Médecine, 2005) KABRI Mohammed
    Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) est une pathologie fréquente et largement sous-diagnostiquée, caractérisée par des obstructions pharyngées répétées durant le sommeil, principalement liées à des anomalies anatomiques. Étant donné l’origine pharyngée de la plupart des obstructions, un examen ORL complet est indispensable chez tout patient suspect de SAOS, afin d’identifier les sites obstructifs et les pathologies associées. Cette étude a pour objectif de mettre en évidence le rôle du spécialiste ORL dans le diagnostic et la prise en charge du SAOS, ainsi que son impact sur les comorbidités associées. Il s’agit d’une étude prospective menée auprès de 290 patients ayant consulté le service ORL du CHU de Tizi-Ouzou (Algérie) sur une période de 36 mois (du 20 septembre 2021 au 20 septembre 2024). Tous les patients ont bénéficié d’un interrogatoire détaillé, d’un examen ORL complet, d’une nasofibroscopie et d’une polygraphie ventilatoire. Les résultats montrent que plus de 50 % des patients présentaient des anomalies nasales (déviation de la cloison nasale, hypertrophie des cornets inférieurs, reliquats adénoïdiens, etc.). Par ailleurs, 29 % avaient des anomalies bucco-dento-pharyngées (hypertrophie amygdalienne, voile court ou long, macroglossie), 9 % une hypertrophie de la base de langue, et 12 % un examen ORL sans anomalie décelable.Le SAOS a des conséquences majeures, notamment cardiovasculaires et métaboliques, et altère considérablement la vigilance diurne ainsi que la qualité de vie. Un dépistage précoce, incluant un examen ORL et une polygraphie ventilatoire chez les patients à risque ou symptomatiques, permet une prise en charge adaptée et efficace, contribuant ainsi à la prévention des comorbidités.
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    APPORT DE LA CHIRURGIE D’EPARGNE PARENCHYMATEUSE DANS LES CANCERS DU POUMON
    (Université Mouloud Mammeri TIZI OUZOU Faculté de Médecine, 2025-07-23) Hichem HAMBLI
    La sleeve lobectomie (SL) est largement acceptée comme procédure alternative à la pneumonectomie dans les tumeurs centrales. En Algérie, aucune étude de faisabilité de la SL n’a été réalisée jusqu’à ce jour. L’objectif de cette étude est d’évaluer la mortalité et la morbidité précoces des SL pour cancer pulmonaire. Nous évaluons, également, l’impact des traitements néoadjuvants sur les taux de morbi-mortalité. Le résultat fonctionnel de la SL sera également évalué. Il s’agit d’une étude prospective de 46 patients qui avaient bénéficié d’une SL pour cancer pulmonaire entre 2020 et 2024 au niveau du service de chirurgie thoracique et vasculaire du CHU de Tizi-Ouzou. Quatorze patients avaient un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) et 32 patients avaient une tumeur neuroendocrine (TNE). Il y’avait 30 hommes (65,2 %) et 16 femmes (34,8 %) avec un âge moyen de 45,4 ans (intervalle, 16 – 79). Neuf patients (19,6 %) avaient une contre-indication à la pneumonectomie. Onze patients (23,9 %) avaient reçu traitement néoadjuvant. Une sleeve angioplastique était réalisée chez huit patients (17,4 %). Pour le groupe de CBNPC, le type histologique prédominant était le carcinome épidermoïde (50 %), suivi par l’adénocarcinome (42,8 %). Pour le groupe de TNE, le type histologique prédominant était les tumeurs carcinoïdes typiques (78,1 %). La mortalité opératoire était nulle. Les taux de complications postopératoires à J30 et à J90 étaient de 34,8 % et 39,1 % respectivement. Il n’y’avait pas de fistules bronchopleurales ou bronchovasculaires. Deux patients (4,3 %) avaient présenté une sténose bronchique. En analyse univariée, l’âge supérieur à 70 ans (p = 0,014), le diagnostic de CBNPC (p = 0,0007), la présence d’un statut ganglionnaire pathologique N1 (p = 0,005) et le temps opératoire supérieur à 240 minutes (p = 0,021) étaient des facteurs prédictifs de complications postopératoires. En analyse multivariée, le diagnostic de CBNPC (p = 0,006) et le statut pN1 (p = 0,010) étaient des facteurs de risque prédictifs indépendants de complications postopératoires. L’obésité était le seul facteur prédictif de complications anastomotiques (p = 0,014) en analyse univariée. Dans notre étude, le traitement néoadjuvant n’était pas un facteur prédictif de complications postopératoires (p = 0,143) ni de complications anastomotiques (p = 0,575). Pour les patients présentant un CBNPC, la survie globale à 3 ans était de 52,2 %. Pour les patients présentant une TNE, la survie à 3 ans était de 96,8 %. La récidive pour CBNPC était locorégionale chez deux patients (14,3 %) et à distance chez 5 patients (35,7 %). La valeur moyenne du VEMS postopératoire prédit (VEMSpop) était de 2,20 ± 0,56 litre. La valeur moyenne du VEMS postopératoire était de 2,48 ± 0,66 litre. Le VEMS postopératoire était significativement supérieur au VEMSpop (p < 0,0001). Nos résultats avaient montré une récupération complète des lobes pulmonaires réimplantés. Nos résultats avaient montré que la SL peut être réalisée avec des taux de mortalité et de morbidité faibles même après traitement néoadjuvant. La SL offre un taux de survie acceptable sans majorer le risque de récidives locorégionales. La fonction respiratoire est également meilleure après SL. Si les conditions anatomiques sont favorables, la SL doit être envisagée chez les patients présentant un cancer pulmonaire.
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    L’APPORT DES POTENTIELS EVOQUES VISUELS DANS LE PROFIL PRONOSTIQUE ET EVOLUTIF DE LA SCLEROSE EN PLAQUES
    (Université Mouloud Mammeri TIZI OUZOU Faculté de Médecine, 2025-06-30) MEZGHENNA Sofiane
    Dans ce travail de thèse de doctorat en sciences médicales, spécialité Neurophysiologie Clinique et Exploration Fonctionnelle du Système Nerveux – filière médecine, nous avons démontré la place centrale qu’occupent les PEV comme outil complémentaire important dans le diagnostic, l’évaluation du profil pronostique et évolutif de la SEP, avec une grande capacité à mettre en évidence précocement des atteintes infra-cliniques et à prédire une éventuelle conversion d’un syndrome cliniquement isolé (SCI) vers une forme cliniquement définie de SEP. Leur combinaison avec les données de l’IRM, de l’OCT et des biomarqueurs biologiques tels que les Neurofilaments à chaînes légères renforce leur valeur dans un modèle multidimensionnel du pronostic. Les PEV ne doivent pas être un examen simple complémentaire ponctuel, ils sont intégrés aujourd’hui dans une stratégie d’évaluation multimodale. La nouveauté apportée dans notre travail et devant la non fiabilité des anciens critères qui définissent la progression de la SEP est la proposition des PEV comme élément prédictif dans la surveillance et l’évaluation de ces critères. Cette nouvelle approche d’intégration des PEV dans les critères diagnostiques, évolutifs et pronostiques très récente est exigée aujourd’hui par les experts lors des dernières réunions à la fin de l’année 2024. En appliquant cette nouvelle approche nous nous sommes conformés aux nouvelles exigences dans un paradigme pronostique multidimensionnel, ce qui permet une évaluation multimodale plus fine et une personnalisation de la prise en charge dans une perspective prometteuse pour le suivi de l’efficacité thérapeutique.
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    ETUDE DES LEISHMANIOSES CUTANEES DIAGNOSTIQUEES AU LABORATOIRE DE PARASITOLOGIE DU CHU DE TIZI-OUZOU
    (Université Mouloud Mammeri TIZI OUZOU Faculté de Médecine, 2025-07-14) SEKLAOUI Nacera
    La région de Tizi Ouzou est un foyer connu de la leishmaniose viscérale, de la leishmaniose canine et de la leishmaniose cutanée sporadique du Nord (LCS) due à L. infantum. Le présent travail a fait l’objet d’une caractérisation moléculaire des espèces de Leishmania circulant dans la région et d’un inventaire des phlébotomes. L’identification des espèces de Leishmanies par amplification PCR et séquençage bidirectionnel ciblant le marqueur minicircle KDNA a mis en évidence les trois espèces déjà décrites en Algérie : L. infantum, L. major et L. tropica (syn. L. killicki). Parmi les 300 patients examinés, 95 ont présenté une LC confirmée, soit par l’examen direct, soit par la culture, soit par la PCR, ce qui correspond à un taux de positivité de 31.7%. Sur ces 300 patients, 252 proviennent de la région de Tizi Ouzou parmi lesquels 189 n’ont jamais quitté la région et ont présenté une prévalence de 17%, IC95 = [11.9% - 23%]. La majorité des cas de LC est diagnostiquée durant la période automno-hivernale et touche aussi bien les hommes que les femmes, la tranche d’âge la plus affectée est celle des enfants de moins de 10 ans. Un polymorphisme clinique des lésions est nettement observé, les lésions étaient principalement uniques et siégeaient préférentiellement au niveau des membres. Concernant les agents étiologiques, L. infantum, espèce endémique dans notre région est prédominante avec 45 cas, suivie de L. major (40 cas) puis de L. tropica (syn. L. killicki (2 cas). Parmi les 40 cas de LC à L. major, 3 cas ont été identifiés chez des patients n’ayant pas quitté la région de Tizi Ouzou au cours des 3 dernières années, ce qui plaide pour l’extension de L. major dans notre région. L’inventaire des phlébotomes a révélé la présence de 10 espèces réparties entre le genre Phlebotomus et Sergentomyia avec une prédominance du genre Phlebotomus (77.48% de l’ensemble des captures). Dans le genre Phlebotomus, 7 espèces ont été identifiées, P. perniciosus est de loin l’espèce la plus fréquente. Concernant l’espèces P. papatasi, les résultats obtenus montrent une corrélation positive entre la distribution des cas de LC à L. major et la présence de cette espèce de phlébotomes
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    ÉVALUATION DES RÉSULTATS DU PROTOCOLE RITUXIMAB ASSOCIÉ À LA BENDAMUSTINE DANS LE TRAITEMENT DE LA LEUCÉMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE DU SUJET ÂGÉ ET SUJET NON ÉLIGIBLE À LA FLUDARABINE
    (UNIVERSITÉ MOULOUD MAMMERI DE TIZI OUZOU FACULTÉ DE MÉDECINE, 2024) Kamal AIT-SEDDIK
    La Bendamustine est une molécule utilisée depuis 1969 pour le traitement du myélome multiple, elle a été approuvée pour le traitement de la LLC par la FDA en mars 2008. L’association de la Bendamustine au Rituximab a été évaluée par le GCLLSG chez les patients réfractaires avec un taux de réponse globale de 45,5%. L’étude CLL10 a comparé le FCR au RB en première ligne chez les patients âgés, le taux de RG était similaire dans les 02 bras mais le taux de RC était plus élevé dans le bras FCR, la médiane de SSP était de 41,7 mois pour le bras RB et de 48,5 mois pour le bras FCR chez les sujets de plus de 65 ans, sans différence significative. Ces résultats font du protocole RB le premier choix pour le traitement du sujet âgé de plus de 65 ans. Notre étude a porté sur l’évaluation du protocole RB dans le traitement de la LLC chez 50 patients âgés de plus de 65 ans, sans del 17p. Le diagnostic a été confirmé par cytométrie en flux chez tous nos patients. Les patients ont été inclus de mars 2018 à juin 2021. L’évaluation a été faite en janvier 2021 avec un délai moyen de suivi de 25 mois, un recul maximum de 45 mois pour le premier patient et minimal de 10 mois pour le dernier patient. Sur les 50 patients, 5 patients (10%) étaient au stade A, 10 (20%) au stade B et 35 (70%) au stade C de Binet. La forme tumorale Bulky avec un débord splénique > 06 cm a été retrouvée chez 19 patients soit 38%. Une hyperleucocytose  50000/mm3 a été retrouvée chez 62% des patients, un CD38 positif dans 47% des cas, une B2 microglobuline  3,5mg/l dans 78% des cas et l’infiltration lymphocytaire médullaire diffuse dans 84% des cas. La del 11q a été observée seulement dans 10% des cas. Une réponse globale a été obtenue chez 47 patients soit 94% avec un taux de réponse complète de 70% (35/50) et un taux de RP plus faible à 24%. Nos résultats démontrent l’efficacité de l’immunochimiothérapie (RB) chez le sujet âgé sans comorbidités. Nous avons observé moins de formes tumorales avec délétion 11q qui constituent un facteur de résistance au traitement. Les toxicités hématologiques précoces en particulier les cytopénies G3-4, notamment la neutropénie, l’anémie et la thrombopénie ont été observées respectivement dans 32,8%, 04% et 4,8% des cas. Les complications infectieuses ont été constatées dans 08% des cycles dont 3 épisodes (1,2%) ont nécessités une hospitalisation. La mortalité liée au traitement est de 02% identique à celle de l’étude CLL10 (2,1%).La mortalité liée aux comorbidités était de 04% en rapport avec l’âge des patients. Aucune rechute n’a été observée dans notre série. La SG, la SSP et la SSE à 45 mois sont respectivement de 85%, 89,2% et 83 ,1%. Nos résultats sembles meilleurs que ceux des autres études (CLL10 – GIMEMA- ERIC).Ces différences, s’expliquent probablement par le faible taux de notre échantillon, l’hétérogénéité des populations étudiées : différence d’âges pour l’étude CLL10 qui comporte une population plus jeune avec formes tumorales, pour l’étude GIMEME-ERIC, il s’agit d’une population plus âgée que la nôtre avec plusieurs comorbidités (patients unfit). Aucune différence significative n’a été retrouvée selon les différents facteurs pronostiques En analyse univariée et multivariée, seul le débord splénique > 06 cm a été identifié comme un facteur ayant un impact négatif sur la SSP.
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    Résultats anatomo-radiologiques et fonctionnels de la correction tridimensionnelle de l’hallux valgus par ostéotomie métatarsienne type SCARF et ses variantes
    (Université Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou Faculté de Médecine Département de Médecine, 2024-04-15) RACHEK Azzedine
    Introduction-objectif : La chirurgie correctrice de l’hallux valgus n’a jamais cessé d’évoluer et continue encore de nos jours à connaitre des bouleversements qui sont en rapport soit avec la technique ou bien en rapport avec le matériel de fixation. L’ostéotomie SCARF s’est rapidement hisséeau rang de technique de référence pouvant être indiqué à tous les types d’hallux valgus. L’objectif de notre recherche est de définir des critères précis, cliniques et surtout radiologiques qui permettent d’optimiser la correction de l’hallux valgus, afin d’améliorer les résultats cliniques, radiologiques et surtout fonctionnels. Matériels et méthodes : C’est une étude prospective,monocentrique, mono-opérateur portant sur 122 malades qui totalisent 166 pieds, qui vise à évaluer les résultats anatomoradiologiques et fonctionnels de la correction de l’hallux valgus dans les trois plans de l’espace, par ostéotomie métatarsienne type SCARF et ses variantes. Résultats : L’âge moyen de nos malades est de 48 ans, de prédominance féminine avec une atteinte bilatérale en majorité. La notion de cas familiaux est retrouvée dans 63% des cas, la douleur représente un motif de consultation toujours retrouvé. L’étude clinique a permis de distinguer les hallux valgus avec ou sans retentissement sur les rayons latéraux. L’interprétation radiologique a pour but de rechercher les caractéristiques de l’hallux valgus et d’établir une planification radiologique basée sur des mesures angulaires qui doivent toujours être associées aux données cliniques. Discussion : On peut dire qu’une planification préopératoire est très utile et même indispensable pour réaliser des corrections plus précises, limiter les aléas et donc les incidents et les complications peropératoires. Ceci contribue certainement à améliorer certes le résultat radiologique postopératoire mais surtout le résultat fonctionnel. Conclusion : L’ostéotomie SCARF est une technique adaptée à tous les hallux valgus quel que soit l’importance de la déformation. L’optimisation des gestes opératoires est possible grâce à une planification préopératoire rigoureuse.
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    ASSURANCE QUALITE TOTALE D'UNE MAINE RADIOLOGIQUE . RAPPORT DE DESS
    (Université Mouloud MAMMERI FACULTE DE MEDECINE TIZI-OUZOU, 1992-09) Serhane KORTEBY, Mohamed
    DAMELEC ayant lancé le projet de mise en place d'une certification assurant le contrôle qualité totale des chaînes radiologiques, le but de ce travail est d'établir un protocole de mesures. Durant tout le stage, nous avons décrit, de façon détaillée les différentes parties d'une chaîne radiologique, en s'appuyant sur différentes documentations techniques (C.G.R, VILLA, Siemens, Thomson). Le protocole de mesure choisi est basé sur les normes françaises et internationales. Nous l'avons aussi complété par des protocoles de mesilres—des fabricants. Pour le choix des instruments de mesures nous avons pris en compte les précisions et les seuils de mesures des appareils et bien entendu du rapport Qualité/Prix. Il est important de noter que ces contrôles se faisant sur site, notre choix s'est dirigé vers du matériel transportable (faible poids et facile à manipuler). Pour finir, nous pensons que ce travail constitue un support appréciable aux techniciens de maintenance en radiologie médicale. Il représente également une première brique d'un édifice qui mérite d'être poursuivi
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    Etude des régulations itratésticulaires de la différenciation spérmatogénique par approche ex-vivo
    (Université Mouloud MAMMERI FACULTE DE MEDECINE TIZI-OUZOU, 2008) ADAIKA, Aicha
    Nos résultats présentent que la clusterine est un marqueur des cellules de Sertoli dans la culture de tubes séminifères et que son expression n'est pas modifiée par la présence des cellules germinales.Les résultats présentés dans cette étude montrent, à l'aide de la RT-PCR, que l'expression du SCF, de c-Kit et du TGFB n'est probablement pas impliqué dans les altérations de la spermatogenèse ex vivo. En effet, leurs expressions ne sont pas modifiées au cours de trois semaines de la culture, et leurs expressions dépendent de la proportion des cellules où ils sont exprimés. Ces résultats devront être confirmés et approfondis. Il serait important aussi de faire des études par l'hybridation in situ et par immunocytochimie afin de déterriiiner précisément à quel stade de développement de cellules germinales exprime plus le TGFB et le c-Kit dans l'épithélium séminifères. En effet ces gènes sont exprimés dans les différents types de cellules germinales pré et post méiotique. Ces études devront être complétées par l'étude de l'expression des différentes protéines des SCF/c-Kit et TGFB par le western blot afin de bien déterminer le taux d'expression de chaque facteur qui est soit dû à l'expression du gène, soit à la quantité de protéine exprimée. Il serait intéressant d'étendre notre recherche à d'autres facteurs de croissance intratesticulaire, ce que l'équipe avait initié ; l'étude de la localisation de l'expression des différents facteurs de croissance pourrait être également complétée par les techniques d'hybridation in situ.Une connaissance approfondie de la physiologie des facteurs de régulation de différentes étapes de la spermatogenèse devrait permettre d'améliorer le diagnostic et le traitement des pathologies testiculaires. Traiter les problèmes d'infertilité masculine permettrait peut être, à terme, d'éviter, dans certain cas, le recours à des techniques de procréation médicalement assistées dont les conséquences sur la descendance ne peuvent être encore évalués aujourd'hui.
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    Techniques d'étude des interactions protéine-protéine in vivo
    (Université Mouloud MAMMERI FACULTE DE MEDECINE TIZI-OUZOU, 2006-06-15) DJALLALI, Mohamed
    Les interactions de protéine sont importantes pour coordonner des événements de signalisationcellulaires aussi bien que des fonctions métaboliques en n'importe quelle cellule. L'identification de l'ensemble des protéines agissantes l'un avec les autres est utile pour déchiffrer les fonctions biologique, leurs mécanismes moléculaires et pour assigner des fonctions aux protéines inconnues basées sur leurs associés auissant l'un sur l'autre. Il est souvent difficile de valider les interactions telles qu'analysées in vitro, à savoir, que les protéines agissantes l'un sur l'autre sont extraites ou présentes dans le leur état natif. Des techniques immensément populaires développées pour détecter et étudier des interactions de protéine-protéine in vivo parce qu'elle se prête au choix des protéines agissantes l'un sur l'autre d'une bibliothèque des protéines associé comme le double hybride et TAI' Tag. Cependant. ces techniques élégantes, même puissantes ont leurs inconvénients. puisque l'interaction est examinée seulement au noyau d'une cellule de levure. Certains nécessitent une analyse par des techniques complémentaires (cross linkeing). Une analyse in vivo sur les cellules vivantes des mammifères est indispensables pour mieux comprendre les différents mécanismes biologiques et de signalisations chez les mammifères, aussi bien identifier les différentes interactions en temps réel sur les cellules vivantes (Le FRET, BRET et FCCS) ; malgré certains inconvénients pour le FRET. Grâce à toutes ces techniques on est arrivé à tracer une carte de différentes interactions possibles dans l'organisme. Ces études sont primordiales pour la compréhension de la fonction de chaque protéine à l'intérieur de la cellule
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    Principes, stratégies et résultats de la vaccination anti-tumorale chez l'homme utilisant des antigénes présentés par les cellules dendritiques
    (Université Mouloud MAMMERI FACULTE DE MEDECINE TIZI-OUZOU, 2006) ABDELOUHAB, Katia
    Plusieurs travaux [4, 43,13] ont prouvé la faisabilité et la non toxicité de l'immunothérapie basée sur les DCs en clinique, son efficacité a été observée chez quelques patients particulièrement lorsque les DCs ont été convenablement maturées et activées. Les chercheurs et les cliniciens sont confrontés à prouver l'efficacité des vaccins anti-cancer basés sur les Vi DCs dans des études cliniques bien contrôlées et d'élargir leur utilisation chez tous lès patients. Ainsi, la standardisation'-des vaccins basés sur les DCs doit être l'objectif des recherches à venir. La collaboration entre les sociétés de biotechnologie, les banques de sang et les institutions académiques va certainement activer le développement des vaccins basés sur les DCs. L'optimisation de cette stratégie peut conduire à une thérapie incontournable, traçant le chemin pour un traitement prometteur.
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    Etude in vivo de la réponse humorale anti-donneur et du microchimérisme après injection de cellules dendritiques du donneur dans un modèle de rejet chronique : rat Fisher donneur - rat Lewis receveur. Méthodologie.
    (Université Mouloud MAMMERI FACULTE DE MEDECINE TIZI-OUZOU, 2005-07-06) ABDELOUHAB, Katia
    L'objectif final du projet est de tester l'hypothèse selon laquelle un anticorps monoclonal anti-CD4 associé à des CD matures du donneur pourrait induire une tolérance dans un modèle de rejet chronique de coeur dans une combinaison rat Fisher donneur/rat Lewis receveur. A côté de son effet bénéfique potentiel, ce modèle en orientant la réponse immune vers une réponse TH2 pourrait favoriser la sécrétion d'anticorps anti-donneur et donc le développement du rejet chronique. L'objectif de ce travail, a été de réaliser la première partie du projet qui a cherché à définir la réponse anticorps après injection de cellules dendritiques, la réalité d'un microchimérisme induit par cette injection et de définir la dose d'anticorps monoclonal anti-CD4 à injecter en même temps que les cellules dendritiques. L'injection de 5.106 cellules dendritiques du donneur induit chez le receveur une réponse anticorps mise en évidence en cytométrie en flux. L'injection de la même dose de cellules dendritiques induit chez le receveur un microchimérisme dans les organes lymphoïdes primaire et secondaires qui se prolonge au moins jusqu'à J 45. Une opsonisation complète des lymphocytes est observée pendant 12 heures après une injection de 2 mg d'anticorps monoclonal anti-CD4 (W3-25). Ces données préliminaires nous permettrons d'utiliser le modèle de greffes de coeur rat Fisher vers rat Lewis associé à une injection à JO de 2.106 cellules du donneur avec ou sans 2 mg d'anticorps monoclonal anti-CD4 par rat.
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    LA HERNIE PRE-MARGINALE POSTERIEURE DU RACHIS LOMBAIRE CHEZ L'ADULTE ET MALADIE DE SCI-IEUERMANN A PROPOS DE SIX OBSERVATIONS
    (Université Mouloud MAMMERI FACULTE DE MEDECINE TIZI-OUZOU, 1994) FENNI, Amar
    La hernie pré-marginale postérieure est une làon rare intéressant aussi bien l'adolescent que l'adulte jeune. Elle a connu ces dernières années un regain d'intérêt avec l'utilisation du scanner et plusieurs études récentes émanant de radiologues, lui ont été consacrées. Elle correspond à l'équivalent postérieur d'une hernie rétro-marginale antérieur, refoulant le listel marginal en arrière. Elle favorise souvent la constitution d'une- hernie discale postérieure‘du _même espace intervertébral. Sa localisation lombaire est de loin la plus fréquente, le plateau inférieur de la vertèbre L4 étant le plus souvent touché; elle se traduit cliniquement par une lombalgie isolée ou associée à une radiculalgie plutôt unilatérale. En cas d'échec du traitement médical on a souvent recours à la chirurgie. L'aspect radiologique qui en résulte est pathognomonique; les clichés standards de profil et la tomodensitométrie permettent d'en faire aisément le diagnostic qui est basé sur l'existence d'un spicule osseux faisant saillie dans le canal lombaire plus ou moins associé à un aspect hypoplasique du coin postéro-inférieur de la vertèbre et d'une image d'hypodensité vertébrale postérieure qui pourrait être responsable de compression des structures nerveuses avoisinantes. L'origine dystrophique de la HPMP est actuellement clairement démontrée, notre travail vient appuyer les données de la littérature.
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    INTERET DE LA MACROBIOPSIE DANS LES LESIONS MAMMAIRES : ETUDE RETROSPECTIVE
    (Université Mouloud MAMMERI FACULTE DE MEDECINE TIZI-OUZOU, 2005) ABI AYAD, NABIL
    La fréquence et la gravité du cancer du sein en font un problème de santé publique majeur. Le développement du dépistage, associé à l'amélioration des techniques d'imagerie mammaire a provoqué l'affluence d'images radiologiques infra-cliniques. La cytoponction à l'aiguille fine, largement utilisée dans les années 90, s'est peu à peu associée puis remplacée par des techniques plus agressives que sont les microbiopsies percutanées qui permettent une étude histologique plus précise et plus complète par rapport à la cytoponction. La taille des prélèvements et l'exactitude du ciblage ont très vite conditionné la fiabilité de ces techniques. Bon nombre de prélèvements trop exigus pouvaient représenter pour l'anatomo- pathologiste des difficultés diagnostiques, en particulier pour les lésions frontières comme l'hyperplasie épithéliale atypiqustè (IIEA). Ces contraintes ont peu à peu induit l'avènement de technique encore plus performantes à savoir les macrobiopsies percutanées mammaires. Ces prélèvements de grande taille assure une fiabilité identique à celles des biopsies chirurgicales, sans les désagréments de l'anesthésie générale. Sous anesthésie locale, aidées d'un système d'aspiration, elles permettent un carottage tissulaire concentrique autour de la cible choisie. Nous présentons dans ce travailles résultats des 158 premières procédures mammotome* Cette étude avait pour but d'évaluer la méthode, de situer sa place parmi les autres techniques d'imagerie "et d'en étudier les avantages, limites et les inconvénients. 139 examens (88%) ont été réalisés pour des microcalcifications, 19 (12%) pour des opacités isolées. II y avait 99 ACR 4 (62,4%), 8 ACR 5 (5%), 49 ACR 3 (31 %) et 2 ACR2. 124 lésions étaient bénignes dont 17 hyperplasies épithéliales atypiques (HEA). 34 lésions sont malignes dont 20 avec une composante invasive. 7 des HEA et toutes les lésions malignes ont eu une reprise chirurgicale. La sous évaluation des HEA est de 28,57 % ; celle des carcinomes canalaires in situ de 35,7 %. La VPP des ACR 4 pour le diagnostic de malignité St de 22,2 % (22 cas /99). Celle des ACR 3 est de 10 % (5 cas / 49) classification ACR. Les indications principales sont les lésions classées ACR 4 et Parmi les 124 lésions bénignes, 77 étaient classées ACR 4 et 1 ACR 5 (autant de procédures qui ont évité un acte chirurgical). Les avantages de la macrobiopsie sont lié à son faible coût, son excellente tolérance, sa fiabilité diagnostique identique à celle de la biopsie chirurgicale et par rapport à cette dernière a l'avantage d'être pratiquées sous anesthésie locale et de ne pas laisser de séquelles visibles. La macrobiopsie est un examen de choix pour gérer les lésions bénignes surtout lorsqu'elles sont associées à des facteurs de risques (pour la catégorie ACR 3) ou lorsque le degré de suspicion radiologique est plus important (catégorie ACR 4). Elle doit en principe réserver l'acte chirurgical aux anomalies malignes (augmentation de la VPP chirurgicale dans le diagnostic de malignité). Les limites de la technique sont essentiellement liées à des problèmes de prise en charge; certaines de ces situations étaient déjà connues des radiologues avec la microbiopsie et persistent avec la macrobiopsie, même si elles sont améliorées. Il s'agit des problèmes de sous estimations histologique (Hyperplasie épithéliale atypique versus carcinome canalaire in situ et carcinome canalaire in situ versus composante invasive). D'autres situations sont nouvelles liées à la technique elle-même. La conduite à tenir face aux néoplasie lobulaire n'est pas encore clairement établie. De même que la conduite à tenir face aux anomalies ACR3 dans leur globalité. Par ailleurs la macrobiopsie demeure un examen diagnostic sans prétention thérapeutique car le morcellement des prélèvements ne permet pas d'étudier la lésion dans sa globalité et en particulier d'en étudier les berges. Au total : Sur les 158 procédures de macrobiopsie mammaire par aspiration confirme celle des autres équipes: cette technique maintenant éprouvée permet par sa grande fiabilité d'enlever ou d'échantillonner une lésion mammaire infraclinique dans des conditions de confort et de tolérance excellente. Les indications doivent être discutées de façon collégiale, la sélection se faisant à partir de laACR 3 à risque, niais de plus en plus la technique s'étend aux lésions ACR 3 sans risque et ACR 5. Le risque de sous estimation est diminué pour les lésions de petites tailles, centimétriques ou infra centimétrique. En cas de lésions étendues n'ayant pas pu bénéficier d'une exérèse complète nous recommandons: En cas d'anomalie bénigne, une simple surveillance En cas d'HEA , une reprise chirurgicale En cas de CLIS une reprise chirurgicale