Département des Sciences Alimentaires
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Browsing Département des Sciences Alimentaires by Subject "Activité antimicrobienne"
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Item Effet des méthodes d’extractions sur les teneurs en composés phénoliques et l’activité antimicrobienne de « Mélissa officinalis L »(Université Mouloud Mammeri, 2025) Amokrane, Louiza; Djennadi, Mohamed AmineLa mélisse officinale (Melissa officinalis L.) est une plante médicinale reconnue pour ses propriétés antioxydantes et antimicrobiennes. Cette étude a pour objectif d'évaluer l'influence de différentes techniques d'extraction sur la teneur en composés phénoliques et l'activité antimicrobienne de cette plante. Pour ce faire, des extraits ont été préparés par différentes méthodes, notamment l'extraction hydro-alcoolique et l'infusion aqueuse. Les extraits ont ensuite été soumis au dosage des polyphénols totaux, des flavonoïdes, ainsi qu'à des tests d'activité antimicrobienne par la méthode de la concentration minimale inhibitrice (CMI). Les résultats ont révélé que l'extraction hydro-alcoolique permet d'obtenir les teneurs les plus élevées en polyphénols et en flavonoïdes, atteignant respectivement 62,75 ± 0,54 mg EAG/g et 28,46 ± 0,81 mg EQ/g d'extrait sec. Concernant l'activité antimicrobienne, les extraits ont montré un effet inhibiteur plus marqué sur les souches de Staphylococcus aureus et de Candida albicans, avec des CMI allant de 1,25 à 5 mg/ml selon le micro-organisme testé. Ces résultats confirment le potentiel de Melissa officinalis comme source naturelle de composés bioactifs à intérêt thérapeutique. Ils soulignent par ailleurs l'importance du choix des paramètres d'extraction pour optimiser la valorisation de cette plante dans les domaines pharmaceutique, cosmétique et agroalimentaire.Item Effet des ultrasons sur l’activité antimicrobienne des extraits éthanoliques de l’armoise blanche(Université Mouloud Mammeri, 2024) Ait Aoudia, Dihya; Ameur, RadhiaL’effet des ultrasons sur l’activité antibactérienne des extraits éthanoliques d’Artemisia herba-alba a été examiné pour évaluer son potentiel antimicrobien. Bien que les ultrasons n'aient pas entraîné d’amélioration significative sur l’extraction des composants phénoliques (à l’exception des polyphénols) et l'activité antimicrobienne contre Staphylococcus aureus et Bacillus subtilis, les tests de CMI ont montré des réductions de 0,062 g/ml à 0,0039 g/ml pour Staphylococcus aureus et de 0,015 g/ml pour Bacillus subtilis avec une exposition de 15 minutes. Les résultats de la CMB ont confirmé un effet bactériostatique. Ces résultats soutiennent l'utilisation traditionnelle d'Artemisia herba-alba dans le traitement des infections, soulignant son potentiel pour l'industrie pharmaceutique. Pour approfondir, des recherches futures pourraient explorer d'autres effets biologiques in vitro, évaluer les polyphénols comme conservateurs naturels, et intégrer ces composés dans des emballages alimentaires actifs pour prolonger la durée de conservation sans recours aux conservateurs chimiques.Item L’opercule d’abeille : évaluation de son potentiel comme agent de biopréservation naturelle en sécurité agroalimentaire(Université Mouloud Mammeri, 2025) Lamhene ep. Belhadj, Lisa; Hadj-Amar, OuissemL’opercule d’abeille : évaluation de son potentiel comme agent de biopré servation naturelle en sécurité agroalimentaire Domaine : M2 Sécurité Agroalimentaire et Assurance Qualité. Ce mémoire a pour objectif d’évaluer le potentiel de l’opercule d’abeille en tant qu’agent de biopréservation naturel, par la quantification de ses composés phénoliques et flavonoïdiques, reconnus pour leurs propriétés antioxydantes et antimicrobiennes. Les teneurs en polyphénols totaux et en flavonoïdes ont été déterminées par spectrophotométrie UV-visible, selon les réactifs suivant (Folin-Ciocalteu et chlorure d’aluminium) . Les résultats révèlent des concentrations notables, notamment en flavonoïdes, suggérant une activité biopréservatrice prometteuse pour des applications en industrie agroalimentaire. Cette étude propose ainsi une alternative naturelle aux conservateurs synthétiques, en phase avec les attentes actuelles en matière de sécurité sanitaire et de naturalité. La démarche s’inscrit dans une logique d’assurance qualité et ouvre des perspectives pour la valorisation des co-produits apicoles.Item Valorisation de la partie non comestible d’ail (Allium sativum L.) en tant que source d’agents antimicrobiens naturels(Université Mouloud Mammeri, 2025-06-30) Assous, Sara; Azibi, MelissaCe travail s’inscrit dans une démarche de valorisation des sous-produits agroalimentaires, en s’intéressant plus particulièrement aux parties non comestibles de l’ail (Allium sativum L.), notamment les pelures et les parties aériennes. Bien qu’habituellement considérés comme des déchets, ces résidus constituent une source potentielle de composés bioactifs, tels que les polyphénols, connus pour leurs propriétés antimicrobiennes. L’objectif de ce mémoire est d’extraire ces composés à l’aide de différentes méthodes, d’évaluer les rendements d’extraction ainsi que la teneur en polyphénols totaux, puis de tester leur activité antimicrobienne contre plusieurs souches bactériennes et fongiques, dans la perspective d’une application en tant qu’agents de conservation naturels des produits alimentaires. Trois méthodes d’extraction ont été comparées : la macération aqueuse à froid, la macération aqueuse à chaud et l’extraction hydroalcoolique. Les rendements en composés phénoliques obtenus étaient respectivement de 5,83 % (macération à froid), 5,11 % (macération à chaud) et 2,18 % (extraction hydroalcoolique). La teneur en polyphénols totaux, mesurée par spectrophotométrie, a révélé des absorbances de 0,154, 0,227 et 0,241, correspondant à une concentration maximale de 0,12 mg EAG/g pour l’extrait hydroalcoolique. L’activité antimicrobienne a été évaluée par la méthode de diffusion en milieu solide contre six souches : Bacillus subtilis, Staphylococcus aureus (ATCC et souche environnementale), Pseudomonas aeruginosa, Escherichia coli et Candida albicans de référence. Les résultats ont montré une efficacité variable selon la méthode d’extraction et la souche testée. L’extrait obtenu par macération aqueuse à chaud s’est révélé particulièrement actif, avec une zone d’inhibition atteignant 9,5 mm contre Pseudomonas aeruginosa. Ces résultats mettent en lumière le potentiel des parties non comestibles de l’ail en tant que source d’agents antimicrobiens naturels, offrant ainsi une double opportunité : renforcer la conservation des aliments de manière plus durable et réduire les déchets issus de la filière agroalimentaire.Item Valorisation des sous-produits industriel locaux vers un emballage bioactif et biodégradable(Université Mouloud Mammeri, 2025) Ferhi, Dalya; Guirous, YasmineDans un contexte de transition écologique et de réduction du gaspillage alimentaire, ce travail vise à valoriser les sous-produits agroalimentaires, pour le développement d’un emballage bioactif et biodégradable. L’objectif principal est de concevoir un matériau capable de prolonger la durée de conservation des aliments sans ajout de conservateurs chimiques, tout en réduisant l’utilisation des plastiques et l’impact environnemental associé.L’étude repose sur une approche expérimentale comprenant la caractérisation physico-chimique (teneurs en humidité, protéines, lipides, fibres, sucres, pH, etc.), suivie de l’extraction des composés bioactifs. Les extraits ont ensuite été évalués pour leurs activités antioxydante et antimicrobienne sur différentes souches bactériennes. Les résultats mettent en évidence le potentiel de ces coproduits comme sources naturelles de composés fonctionnels, valorisables dans la fabrication d’emballages écologiques et durables.