Le financement bancaire du secteur agricole dans la wilaya de Tizi-Ouzou : cas de la BADR

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2022-06-06

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Université Mouloud Mammeri

Abstract

Le développement agricole et rural en Algérie constitue actuellement un enjeu social et économique important vu la place prépondérante qu’occupe le secteur agricole au sein de l’économie nationale. Ceci transparait à travers les objectifs qui lui sont assignés en matière de lutte contre la pauvreté, la contribution à la croissance économique, au développement social, à la préservation de l’environnement et en conséquence à la sécurité alimentaire. Aujourd’hui, le développement agricole et rural est dans un contexte marqué par la mondialisation (des charges), qui profite d’abord aux pays disposant d’avantages comparatif (technologie, subventions conséquentes…). En effet, compte tenu des diverses contraintes liées à l’organisation du secteur agricole. Le processus de réforme agricole est délicat d’entant plus que l’agriculture nécessite d’être adaptée graduellement au fonctionnement du marché des produits agricoles et alimentaire. Par ailleurs, les productions agricoles par les exploitations trouvent principalement leur fondement dans les caractéristiques de la demande intérieur. Notre étude mène aussi à dire que la BADR contribuer et continue de contribuer au financement du secteur agricole. Depuis sa naissance en 1982 malgré le lancement des lois qui abrogent l’idée de spécialisation dans le financement de ce secteur en 1990, qui touche également son activité commerciale A partir de cette période, d’autre institutions ont été adopté par l’implication directe des agriculteurs, tel que la CNMA qui assure le financement de l’agriculture ainsi que de promouvoir et de développer les activités agricoles. Aujourd’hui elle unit 62 caisses régionales. En plus des deux organismes précités (BADR et CNMA), d’autre organismes sont nés pour accomplir la tâche du financement de ce secteur comme dispositif ANSEJ et ANGEM qui ont pour mission le soutien des jeunes promoteurs dans la réalisation des différents investissements, ont considérablement contribué au financement des projets agricoles à travers l’octroi des crédits exonérés à une certaine période. Nous avons constaté que l’agriculture à commencer à s’améliorer à partir des années 2000 par l’intervention de l’Etat aux agriculteurs par ces différents soutiens et aides pour augmenter leurs rendements et améliorer leurs modes de vie, nous avons conclu que la situation de l’agriculture en Algérie se modernise avec le temps grâce à ses crédits et pour Bien précisé le crédit d’investissement ETTAHADI, mais n’arrive toujours pas à satisfaire les besoins de la population. De ce fait, on peut dire que la BADR dans nos jours ne répand plus à sa première tâche qui lui a été assigné : développée et financer l’agriculture, cette dénier mission qui ne répond aujourd’hui que 25% de ses activités. Le retard dans la pratique du crédit ETTAHADI en Algérie peut s’expliquer par diverses raisons, principalement par les lacunes en registrées en matière de la législation et comme nous l’avons déjà vu, l’encadrement juridique du crédit ETTAHADI en Algérie n’est apparu qu’au 2011. Ainsi, il a fallu des dispositions en terme fiscale et comptable pour encourager à chaque fois son utilisation. En Algérie, ce type de financement est pratiqué seulement par la BADR qui avait pour vocation d’être une banque spécialisée à l’intention des agriculteurs. En effet, le crédit d’investissement ETTAHADI est destiné à financer la création, l’équipement et la modernisation de nouvelles exploitations agricoles et d’élevage. Le crédit d’investissement ETTAHADI n’est pas vraiment efficace dans le cadre du financement du secteur agricole, il est toujours méconnu par les investisseurs Algériens. Et il ne connait pas un fort engouement des agriculteurs à cause les différentes procédures qui doivent être suivi par ces derniers. Son essor nécessite encore un encadrement technique, juridique et fiscal incitatif et stimulant. La banque de l’agriculture et de développement rural doit déployer beaucoup d’effort afin de vulgariser et promouvoir ce nouveau mode de financement du secteur agricole.

Description

104 p.:ill;30cm.(+cd)

Keywords

Crédit bancaire, Financement bancaire, Secteur agricole

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Option:Management Bancaire