Le travail comme alternative en temps de crise Cas Du corps enseignant de la FSEGC Université de Tizi Ouzou.

dc.contributor.authorCheballah, Ghiles
dc.contributor.authorGuemghar, Salem
dc.date.accessioned2022-02-09T09:31:15Z
dc.date.available2022-02-09T09:31:15Z
dc.date.issued2021
dc.description89 p.:ill;30cm.(+cd)en
dc.description.abstractLa crise économique que traverse actuellement l’économie mondiale est la plus grave depuis la seconde guerre mondiale. Dans ses dernières prévisions la Banque Mondiale prévoit que le PIB mondial n’atteindra que près de 84000 milliards de dollars en 2020 et 87000 milliards de dollars en 2021, soit une perte cumulée de plus de 10 000 milliards de dollars par rapport à la situation qui aurait prévalu sans pandémie, De par son ampleur et son origine cette crise est sans précédent. En mars 2020, au fur et à mesures que les gouvernements se résignaient à mettre en place des formes de distanciation sociale forcée, des milliers d’entreprises et d’institutions se sont retrouvées d’un jour à l’autre à changer les modalités de travail de millions d’employés et ce à travers le monde. Beaucoup d’entre elles n’étaient pas prête ni du point de vue technique ni surtout managérial. Parce que le télétravail demande des infrastructures spécifiques mais surtout une autre manière de concevoir la relation de travail. Le télétravail impose d’arrêter de mesurer la performance au travail en nombre d’heures passées au bureau. La fin du pointage et des horaires bien définies pour encadrer les employés et contrôler leur travail. Ça parait anodin, mais c’est un changement de paradigme. Et c’est ce qui explique pourquoi certaines entreprises, et syndicats aussi, ont résisté à un déploiement plus important du télétravail jusqu’ici. Pareil du côté des travailleurs qui, pour certains d’entre eux, voyaient le télétravail comme une manière d’améliorer l’équilibre vie et travail et qui, du jour au lendemain, ont dû trouver un coin à la maison pour travailler sans en avoir les outils appropriés, les yeux rivés sur des petits écrans, des chaises inadaptées, et surtout, avec la fermeture des établissement scolaires, partagés entre les tâches professionnelles et familiales. Donc le télétravail fut l’alternative adoptée par les décideurs pour limiter les conséquences de la crise économique vers laquelle le monde se dirigeait. Mais la vraie question demeure pourquoi les décideurs et les hauts responsables des entités économiques et non-économiques se sont tournés vers les responsables des ressources humaines pour trouver solutions ou alternative à la crise alors que d’ordinaire c’est aux responsables financier que l’on demandait solution en cas de catastrophe. Dans le cas des universités algériennes¸ plus précisément à l’Université MOULOUD MAMMERIE la crise du coronavirus a démontré que le télétravail put aboutir à des résultats satisfaisants, et pourrait devenir une nouvelle forme de travail, par rapport à l’expérience télétravail durant le confinement.en
dc.identifier.citationOption:Gestion des Ressources Humainesen
dc.identifier.urihttps://dspace.ummto.dz/handle/ummto/16206
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Mouloud Mammerien
dc.subjectTélétravailen
dc.subjectCriseen
dc.subjectEnseignanten
dc.titleLe travail comme alternative en temps de crise Cas Du corps enseignant de la FSEGC Université de Tizi Ouzou.en
dc.typeThesisen

Files

Original bundle
Now showing 1 - 1 of 1
Loading...
Thumbnail Image
Name:
memoire.pdf
Size:
2.47 MB
Format:
Adobe Portable Document Format
Description:
License bundle
Now showing 1 - 1 of 1
No Thumbnail Available
Name:
license.txt
Size:
1.71 KB
Format:
Item-specific license agreed upon to submission
Description: