La culture de la figue : production, conservation et commercialisation. Étude du cas de la région de Tizi Rached les années 1950.

dc.contributor.authorHADI Nawal
dc.date.accessioned2024-02-18T12:22:24Z
dc.date.available2024-02-18T12:22:24Z
dc.date.issued2022
dc.description121 p. : ill. ; 30 cm. (+CD-ROM)
dc.description.abstractTizi-Rached est une région qui domine la plaine du Sébaou. Ses terres favorable à l’implantation du figuier a permis l’accentuation de la culture de la figue. Ce fruit est l’objet de nature et de culture par excellance dans le début et le milieu des années 1950. Un produit alimentaire ayant une réputation avec laquelle cette région s’identifiait et ayant la qualité du produit reflétant la région et tout le pays. La culture de la figue représente la principale ressource agricole de subsistance pour la communauté de Tizi-Rached, et caractérise la vie quotidienne des paysans. Elle comptait un riche vocabulaire et une littérature. Cette activité culturelle a nécessité une accumulation d’un savoir-faire qui s’étend depuis la production du figuier impliquant les différentes techniques de plantation, de griffage et d’entretien jusqu'à sa commercialisation et sa consommation en passant par le séchage, la conservation et le stockage du fruit. Le figuier est un arbre qui symbolise la sexualité et la fécondité. Des critères qui présentent des oppositions sont associés à cet arbre ; car s’il est symboliquement représenté comme une force protectrice, il est de même fragile et nécessite beaucoup de soins. Et s’il est généreux notamment à travers son fruit précieux, il est également capricieux. Des rituelles agraires et solaires accompagnent les jours de récolte du fruit et celles de la fumigation pour l’arbre. Des mythes et des interditions sont instaurés pour veiller à sa longévité et à gérer les récoltes. Il présente d’autres utilités à côté de la production de son fruit ; qui impliquent la fabrication du tabac à chiquer avec son bois et l’alimentation du bétail avec ses feuilles. La période des années 50, se caractérise par la présence des modes : traditionnel et coopératif de conservation de la matière. Le premier mode consiste à des procédés de conservation, paysans et familials. Le second est introduit par les colons français sous les arrêtés de standardisation obligatoire des fruits et légumes à exporter ; qui consiste à des procédés coopératifs nouveaux pour la région menés dans les ateliers de conditionnement de figues sèches et encadrés par des centres d’agriculture. La figue présente une source économique pour la région. Le réseau d’échange de la marchandise était monétaire et par troc ; qui s’étand sur les marché et les dépôts et gagne le territoire algérien notamment avec le marché noir. Le produit une fois manufacturé est soumi à l’exportation vers la métropole française par excellence.
dc.identifier.citationAnthropologie du patrimoine
dc.identifier.urihttps://dspace.ummto.dz/handle/ummto/23003
dc.language.isofr
dc.publisherUniversité Mouloud Mammeri
dc.subjectLa culture
dc.subjectLa figue
dc.subjectProduction
dc.subjectConservation
dc.subjectCommercialisation
dc.subjectTizi Rached
dc.subjectLes années 1950
dc.titleLa culture de la figue : production, conservation et commercialisation. Étude du cas de la région de Tizi Rached les années 1950.
dc.typeThesis

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