Browsing by Author "Baleh, Siham"
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Item Caractérisation des déchets ménagers et assimilés et élaboration d’un nouveau schéma de gestion au niveau de deux établissements scolaires de la commune d’Azazga(Université Mouloud Mammeri, 2020) Baleh, Siham; Kaci-Chaouch, RymNotre étude est réalisée au niveau de deux établissements scolaires de la commune d’Azazaga école Hafhaf Rachid et école privée Ben Kaci. Ces dernières comportent un nombre très importants d’élevés qui sont le maillon de la génération future et elles génèrent une grande quantité de déchet. Le but de cette étude est de sensibiliser les élèves, le personnel et les parents d’élevés sur l’importance de la gestion des déchets ensuite déterminer la quantité et la typologie des déchets générer au niveau des deux écoles. A la fin mettre en place un nouveau schéma de gestion durable et écologique. Les séances de sensibilisation permettent aux élèves, aux personnels et aux parents d’élèves de mieux comprendre le principe du tri et du compostage. D’après les résultats des questionnaires nous constatons que plus le niveau d’étude augmente plus le taux de bonne réponses augmente, et le taux de mauvaises réponses diminue. Pour la caractérisation des DMA nous avons obtenu une quantité de 214,78 Kg avec un ratio de 0,038 kg/ind/j au niveau de l’école Hafhaf Rachid, et une quantité de 103,26 kg avec un ratio de 0,065 kg/ind/j au niveau de l’école privée Benkaci. Les DO sont générés ont grandes quantités au niveau des deux écoles, suivi par les DU. Ils sont les plus générer par rapport aux DR. Nous avons installé une mini aire de tri/compostage au niveau de l’école Hafhaf Rachid qui est composée de composteurs pour les DO et des différents bacs pour chaque fraction (DU, DR) et un essai de compostage a été effectuée au niveau de l’école privée Ben Kaci pour la fraction organique. Pour évaluer l’effet du compost un test de germination a été fait.Item Le financement du commerce extérieur par crédit documentaire : Cas de la BADR, agence d’AZAZGA(Université Mouloud Mammeri, 2017) Baleh, Siham; Zaidat, DyhiaLe commerce international n’a pas cessé de se développer avec la libéralisation des échanges internationaux. Afin de réaliser ces échanges en toute sécurité et confiance, les banques ont proposées une technique de financement des transactions à l’international, afin de mettre fin à certains risques encourus par l’une ou l’autre des parties du contrat, cette technique est connue sous le nom du « Crédit documentaire », appelée aussi « CREDOC ». Le crédit documentaire se définit par l’engagement d’une banque ou de deux banques de payer le prix d’une marchandise échangée à l’international pour compte de l’acheteur contre remise de documents par le vendeur justifiant que la marchandise a été livrée , ou que la prestation a été effectuée. De cette définition nous pouvons comprendre que cette technique a des vertus reconnues dans le dénouement des transactions à l’international, car une banque se propose garante de l’opération et garantie à chacune des parties que la transaction se réalisera selon les conditions prévues dans le contrat commercial ce qui est bénéfique pour les partenaires qui se connaissent peu ou pas du tout. Il est à préciser que le rôle des banques dans ce type de financement est central, leurs engagements sont conditionnés par la présentation de documents conformes de la part du vendeur. La banque effectue un contrôle des documents qui doivent être 100% cohérents avec les termes du crédit. Afin qu’il soit utilisé de manière optimale, le crédit documentaire est régit par les règles et usances uniformes (RUU) publiées par la chambre de commerce international (CCI), ces règles édictent les conditions auxquelles doivent se conformer les banques dans l’exécution d’un crédit documentaire. Cette technique est très utilisée et procure sous certaines conditions, un excellent niveau de sécurisation des affaires, son principal objectif est de concilier les attentes antagonistes du vendeur et de l’acheteur Malgré les vertus que possède le crédit documentaire, il peut parfois présenter des insuffisances telles que les coûts élevés, les retards des banques dans l’examen des documents, ce qui engendre donc un retard pour la réception des marchandises par les entreprises, et aussi les surfacturations qui sont à l’origine de la fuite des capitaux, qui est un phénomène fréquent dans le financement du commerce international dans notre pays.