Le financement du commerce extérieur par crédit documentaire : Cas de la BADR, agence d’AZAZGA

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Date

2017

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Publisher

Université Mouloud Mammeri

Abstract

Le commerce international n’a pas cessé de se développer avec la libéralisation des échanges internationaux. Afin de réaliser ces échanges en toute sécurité et confiance, les banques ont proposées une technique de financement des transactions à l’international, afin de mettre fin à certains risques encourus par l’une ou l’autre des parties du contrat, cette technique est connue sous le nom du « Crédit documentaire », appelée aussi « CREDOC ». Le crédit documentaire se définit par l’engagement d’une banque ou de deux banques de payer le prix d’une marchandise échangée à l’international pour compte de l’acheteur contre remise de documents par le vendeur justifiant que la marchandise a été livrée , ou que la prestation a été effectuée. De cette définition nous pouvons comprendre que cette technique a des vertus reconnues dans le dénouement des transactions à l’international, car une banque se propose garante de l’opération et garantie à chacune des parties que la transaction se réalisera selon les conditions prévues dans le contrat commercial ce qui est bénéfique pour les partenaires qui se connaissent peu ou pas du tout. Il est à préciser que le rôle des banques dans ce type de financement est central, leurs engagements sont conditionnés par la présentation de documents conformes de la part du vendeur. La banque effectue un contrôle des documents qui doivent être 100% cohérents avec les termes du crédit. Afin qu’il soit utilisé de manière optimale, le crédit documentaire est régit par les règles et usances uniformes (RUU) publiées par la chambre de commerce international (CCI), ces règles édictent les conditions auxquelles doivent se conformer les banques dans l’exécution d’un crédit documentaire. Cette technique est très utilisée et procure sous certaines conditions, un excellent niveau de sécurisation des affaires, son principal objectif est de concilier les attentes antagonistes du vendeur et de l’acheteur Malgré les vertus que possède le crédit documentaire, il peut parfois présenter des insuffisances telles que les coûts élevés, les retards des banques dans l’examen des documents, ce qui engendre donc un retard pour la réception des marchandises par les entreprises, et aussi les surfacturations qui sont à l’origine de la fuite des capitaux, qui est un phénomène fréquent dans le financement du commerce international dans notre pays.

Description

123 p.:ill;30cm.(+cd)

Keywords

Commerce international, Crédit documentaire, Banque notificatrice, Banque émettrice, Banque confirmatrice

Citation

Option:Banque et Marchés Financiers