Résilience de quelques peuplements forestiers de l’Akfadou et des Babors (Béjaïa) face aux événements climatiques extrêmes

dc.contributor.authorKlaleche, Kenza
dc.contributor.authorBen Arezki, Liza
dc.date.accessioned2026-02-03T09:48:06Z
dc.date.available2026-02-03T09:48:06Z
dc.date.issued2025-06-10
dc.description52 p. : ill. ; 30 cm. (+ CD-Rom)
dc.description.abstractL’approche dendrochronologique a été adoptée pour analyser la résilience de Cedrus atlantica (un site), Quercus canariensis (deux sites) et Q. afares (un site) face à la sécheresse dans la région de Béjaïa. Une chronologie maîtresse a été établie pour chacun des peuplements à partir d’un total de 25 à 31 arbres carottés. Les chronologies obtenues ont été standardisées et les séries STD au seuil EPS ≥ 0,85 ont été utilisées dans les analyses ultérieures. La méthode reposant sur la tendance interannuelle moyenne a été adoptée pour identifier les années caractéristiques (PYs), et les PYs négatives, correspondant aux années sèches, ont été utilisées dans l’analyse de la résilience des trois essences forestières. Les chronologies d’indices de croissance établies ont affiché une haute fluctuation, reflétant la forte variabilité climatique caractérisant la région d’étude. Les quatre chronologies établies sont corrélées significativement. Néanmoins, une analyse en composantes principales sépare nettement C. atlantica, un conifère, des trois autres sites de chênes caducifoliés, mettant en évidence des différences significatives entre leurs réponses à la variabilité climatique. Les indices de résilience ont affiché d’importantes différences entre les peuplements et au sein d’un même peuplement dans le temps. D’un côté, ces différences sont dues à l’importance du critère génétique (interspécifique) et aux conditions propres à chaque site, comme la topographie et les facteurs édaphiques. D’un autre côté, les résultats révèlent que l’élément le plus déterminant dans la résilience des espèces carottées est intimement lié aux conditions climatiques avant, pendant et après un événement sec. Par ailleurs, en considérant les PYs négatives communes au moins sur trois sites et dans des conditions climatiques plus ou moins similaires avant, pendant et après un événement sec, C. atlantica apparait comme l’espèce la plus vulnérable à la sécheresse, avec les plus faibles potentiels de résistance, de récupération et de résilience. Entre les chênes, Q. canariensis a montré une plus forte résilience que Q. afares. Ces résultats présentent des informations précieuses pour la gestion durable de nos forêts dans le contexte des changements climatiques actuels.
dc.identifier.citationSpécialité : Biodiversité et Environnement
dc.identifier.urihttps://dspace.ummto.dz/handle/ummto/29670
dc.language.isofr
dc.publisherUniversité Mouloud Mammeri
dc.subjectdendrochronologie
dc.subjectAnnées caractéristiques
dc.subjectRésilience
dc.subjectCedrus atlantica
dc.subjectQuercus canariensis
dc.subjectQuercus afares
dc.subjectAlgérie
dc.titleRésilience de quelques peuplements forestiers de l’Akfadou et des Babors (Béjaïa) face aux événements climatiques extrêmes
dc.typeThesis

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