Browsing by Author "Belfadel, Randa"
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Item Etude des performances d’un turboréacteur mono-corps mono-flux RB.41 « Nene »(UMMTO, 2018-06-04) Belfadel, Randa; Assamer, CeliaL’étude des turbomachines est très complexe, plusieurs facteurs y concourent. Il y’a d’abord la très forte tridimensionnalité de l’écoulement liée aux organes tournants de la machine, aux effets de jeux etc. mais il y a aussi la présence d’une kyrielle de tourbillons qui s’inter-réagissent et donnent une irrégularité supplémentaire et non des moindres à l’écoulement. L’interaction fluide-structure n’est pas en reste puisqu’elle influence d’une certaine façon la nature de l’écoulement. La résolution de tels problèmes fait appel à outillage mathématique, numérique et même expérimentale très élaboré. D’un point de vu mathématiques, les écoulements au sein de ces machines sont gouvernés par les équations de Navier stocks exprimées souvent en coordonnées cylindriques. C’est un système d’équations déterministe où cohabitent concomitamment des grandeurs physiques et leurs dérivées partielles. Ce sont les équations aux dérivées partielles (EDP) non linéaires. Toute simplification introduite éloigne leur solution de la réalité du problème. Voilà pourquoi, l’analyse analytique trouve du mal à s’imposer dans ce domaine. Sur le plan numérique, plusieurs travaux et simulations ont été réalisés. Malheureusement, la validation des résultats obtenus s’appuie fortement sur ceux obtenus par les essais. En attendant l’avènement de la DNC (Direct Numerical Simultion), seul la RANS permet d’établir des modèles plus ou moins cohérents aptes de prédire les évolutions du fluide dans les turbomachines. L’expérience reste à présent maîtresse dans ce domaine. On fait appel à des techniques de mesure très performantes en matière de mesure. L’anémométrie à fil chaud, l’anémométrie laser basée sur l’effet doppler, également, sont les plus utilisées de nos jours. Le travail qu’on vient d’effectuer est très simplifié dans la mesure où on a occulté tous les phénomènes décrits plus hauts. Il serait présomptueux de notre part de prétendre à l’étude exhaustive da la turbomachine pour le temps imparti à ce travail (trois mois effectifs). En fait, toute étude d’une turbomachine inédite passe d’abord par cette première étape simplificatrice. Elle constitue le fil rouge qui nous met sur la trajectoire conductrice vers la bonne solution. Les résultats obtenus sont en accord avec ceux donnés par le constructeur. Ils sont fondés sur un rendement de la machine optimal. Avec la modification des paramètres extérieurs, tout change, comment, dans ces conditions, le turboréacteur réagira ? C’est la seconde partie de notre travail. Dans ce cas, il y aura nécessairement distorsion des triangles des vitesses. Pour prédire leurs nouvelles configurations, l’outil numérique parait toute indiqué. On y simule l’écoulement autour d’une aube possédant la même géométrie que celle de la turbomachine lorsqu’on varie le débit. Les résultats obtenus serviront à l’analyse du comportement du turboréacteur et détermineront ensuite les courbes de performances. Hélas ! des facteurs exogènes à notre volonté nous ont empêché de mener à terme ce travail. Notre souhait c’est de voir ce travail repris dans sa seconde partie pour le mener à son bout.