Les modes de financement de la finance islamique dans une banque. Cas de la BNA Agence 583
Loading...
Date
2022-12-13
Authors
Journal Title
Journal ISSN
Volume Title
Publisher
Université Mouloud Mammeri
Abstract
Depuis des décennies, la finance islamique est considérée comme une alternative à la finance traditionnelle pour tous ceux qui souhaitent éviter La Riba (intérêt), musulman ou non. Le point de départ de son existence remonte au début des années 1960 lorsque la « Mit Ghamr Savings Bank » a été créée sur le principe du partage des profits et des pertes. Ce principe fait partie des fondements de la loi islamique dite également « la charia ». La loi repose sur huit principaux fondements, dont trois principes : le principe du partage de profit et de perte (3P), l'adossement d’un actif tangible, et l’obligation de l’aumône (zakat) ainsi que cinq interdictions : l’interdiction des prêts à intérêt (Riba), l’incertitude (Gharar), la spéculation (Maysir) et le hasard (Qimar), la thésaurisation, et les activités illicites déclarées.
Comme la finance traditionnelle, la finance islamique dispose de plusieurs contrats, également appelés modes de financement, qu'elle propose aux clients intéressés. Ces contrats sont divisés en deux parties : les contrats participatifs : la Moucharaka et la Moudaraba, et les contrats commerciaux, à savoir la Mourabaha qui est d’ailleurs le contrat islamique le plus utilisé de tous, le Salam, l’Ijara et l’istisnaa. Il convient de prêter attention aux autres transactions financières islamiques telles que les opérations sans contrepartie (Qard Hassan), les obligations islamiques c’est-à-dire les Sukuks et les transactions sur compte bancaire islamique.
Description
89 p.:ill;30cm.(+cd)
Keywords
Finance islamique, Contrats islamiques, Banque
Citation
Option:Finance et Banque