Etude du tarissement : cas du bassin versant de l’Oued Sébaou
No Thumbnail Available
Date
2013-10-29
Authors
Journal Title
Journal ISSN
Volume Title
Publisher
Université Mouloud Mammeri Tizi Ouzou
Abstract
Au terme de cette étude du tarissement du bassin versant du Sébaou, nous avons entrepris de quantifier les paramètres physiques du bassin versant ces derniers nous indiques sur un bassin versant de forme allongée, de coefficient KG = 1.4et de relief accidenté, altitude moyenne = 520 m, altitude maximum = 1 800 m et minimum = 50 m. Confronte au Nord la mer Méditerranéenne ; à l’Ouest par le bassin versant d’Isser et à l’Est et au Sud par le bassin de la Soummam. Sa vallée alluviale prend une direction Est-Ouest avec une forme allongée; un indice de pente de Ig = 17%.
Pour bien étaler et approfondir notre étude, une vue d’ensemble de la carte géologique de la grande Kabylie nous avons distingué quatre formations principales ; il s’agit de Conglomérats ; Marnes de Langhien- Serravalien ; Socle ancien et enfin les formations alluvionnaire du Quaternaire. A noter que l’épaisseur des alluvions est plus importante en aval qu’en amont.
Ce Quaternaire se présente généralement en terrasse emboitées et étagées dans le haut et le moyen Sébaou et emboité dans le bas.
La pluviosité ou la lame d’eau précipitée enregistrée sur l’ensemble du bassin versant est de 878 mm ; elle n’a pas vraiment varie depuis Seltzert a nos jours, les stations d’Aghrib et d’Ait Aichat dépasse largement cette valeur. Ce qui justifie la pluviosité qui augmente d’Est à l’Ouest, avec un régime pluviométrique irrégulier.
Les stations nord occupent une position géographique littorale et reçoivent plus de pluie que les stations sud, cette accroissement a pour gradients hydrométriques respectivement de 46 mm et de 40 mm par 100m.
Le climat de la région est subhumide, une saison sèche de quatre mois qui s'étale de fin du mois de Mai jusqu'à la fin du mois de Septembre avec une température moyenne annuelle de l’ordre de 19°C reste élevée et elle ne cesse d’augmenter par rapport a celle des études précédentes. L’évapotranspiration (ETR) varie entre 654 et 720 pour les différentes méthodes, comparativement à la lame d’eau précipitée représentant respectivement 74% et 82%.
La plus grande partie des débits est enregistrées au mois de Février et Mars, les maximums pour les stations de Baghlia ; Balloua et Fréha sont enregistrés au mois de Février et au mois de Mars pour la station de la RN25.
La bonne corrélation des paramètres précipitations- débits relatifs à la station de Baghlia pour la période (1968- 1995) nous donne une droite de régression ayant pour équation :
Q (m3/s) = 0,052 x P (mm) – 18, 92, Avec un coefficient de corrélation r = 0.83
Quoiqu’il soit, nous devons toujours garder à l’esprit que le plus souvent le débit d’un cours d’eau est un résidu aléatoire des précipitations et non un pourcentage constant de celle-ci.
Et nous avons dressé une courbe pour la relation débit - surface ayant pour équation
y = 0.005x + 0.581 et un R = 0.999
et on a estimer avec le débit au rejet (station de Takdemt) qui est de 13.086 m3 /s.
Pour le calcul du coefficient du tarissement nous avons utilisés :
- la méthode graphique nécessitant les débits moyens mensuels ;
- la méthode graphique nécessitant les débits journaliers.
Nous déduisons :
Le coefficient de tarissement augment de l’amont vers l’avale.
Nous ne pouvons pas déduire un seul coefficient de tarissement pour tout le bassin versant du Sébaou ; qui implique que l’aquifère du Sébaou ne se comporte pas comme un seul réservoir. C’est un ensemble de réservoir réunies, est démontré de fait que pour l’effet de mémoire dont le bas Sébaou ne ce comporte pas comme le haut Sébaou, le bas n’est pas concerné par cette effet d’après les coefficients enregistrés pour l’année 1992.
On plus des pluies orageuses en saisons sèche et la fonte de neige. Une autre contrainte encontre l’application de la formule ( V=Q0∝⁄(1−e−∝t) ) [4] c’est de prendre le Sébaou comme un seul réservoir réservoirs.
La formule [2] est déduction direct de la loi de Maillet. Elle servira pour la prévision des débits ; un bon outil pour la modalisation des différents régimes et le temps nécessaire pour l’approvisionnement un débit Qestimé .
De manière générale nous avons enregistré des augmentations notables des coefficients de tarissements sur tout le bassin versant du Sébaou et ça est dû à la lame précipité qui est déficitaire et l’augmentation des températures qui provoque la fonte précoce des neiges emmagasinées, les pompages, l’extraction du stable et les exploitations anarchiques effectuée à partir de l’Oued perturbant ainsi l’écoulement naturel
Description
104 f. : ill. 30 cm. (+CD-Rom)
Keywords
Tarissement : étude, Oued Sébaou
Citation
Géotechnique et environnement